Bah alors ça fait les malin·e·s avec ses gros billets mais ça pèse que dalle dans le monde de la richesse ?
Entre 2000 et 2025, la fortune suisse moyenne a augmenté de 11% alors que la fortune médiane a baissé de 15%.
Oui, la Suisse est un pays de gros riches, mais c’est la minorité qui fait grimper les statistiques. J’en profite pour rappeler que 8.4% des suisse·sse·s vivent sous le seuil de pauvreté.
Comment on en arrive là ? Avec de l’austérité. Qui dit austérité, dit baisse d’impôts, entre 1990 et 2025, l’impôt sur la fortune a baissé de 20%. À Genève seulement, depuis 1999 les réformes fiscales (qui profitent majoritairement, voir exclusivement, aux riches) impliquent un manque à gagner de 2 milliards par an pour nos services publics.
Il est temps de tout leur reprendre.
Unequal exchange occurs because core states and firms leverage their geopolitical and commercial power to compress wages, prices and profits in the global South, both at the level of national economies as well as within global commodity chains, such that Southern prices are systematically lower relative to Northern prices.
En français traduit automatiquement :
Les échanges inégaux se produisent parce que les États et les entreprises centraux tirent parti de leur pouvoir géopolitique et commercial pour comprimer les salaires, les prix et les profits dans les pays du Sud, tant au niveau des économies nationales qu'au sein des chaines mondiales d'approvisionnement en matières premières, de sorte que les prix pratiqués dans le Sud sont systématiquement inférieurs à ceux pratiqués dans le Nord.
Les ressources que l’Occident s’approprie sur le dos du Sud global devraient permettre à sa population d’avoir un niveau de vie décent, à la place elles sont utilisées pour produire de la fast fashion et des gadgets pour les occidentaux.
La corrélation entre zones de précarité et de pollution est très forte, les plus vulnérables habitent les secteurs les plus bruyants et les plus pollués, là où les loyers sont moins élevés.
Il est temps de nous débarrasser définitivement de l’automobile individuelle. Sortons de ce non-sens et reprenons l’espace public !