Camarades vegan, pas besoin d’aller vous infliger le reportage, vous savez déjà. Pi les autres, attention à bien prendre du recul sur ce qui est dit, ça reste largement imprégné de réflexions de carnistes.
Bon, y a beaucoup de "c’est mauvais pour [votre santé | la planète], mais n’arrêtez pas d’en manger, mangez-en juste moins."
Et très peu de réflexions sur la condition animale, et évidemment aucune sur la sentience.
C’est toujours pareil, faut manger un peu, de tout, mais un petit peu de barbecue de temps en temps, pourquoi pas.
Le mec vient de passer 5 minutes à t’expliquer que quand ça crame ça fait des particules cancérigènes, pi après il t’explique que "BWARF…".
Pi après ça nous explique que les végétaux contiennent des protéines, mais moins que la viande et sans tous les acides aminés essentiels. Mais jamais ça parle du soja ou du quinoa (source)
Pi du coup ça revient avec la "compétence de nutritionniste" nécessaire pour bien organiser ses repas pour ne pas manquer.
C’est dommage parce que c’est contrebalancé un peu par la partie suivante qui montre une cheffe végétarienne qui fait des lasagnes avec des lentilles et du tofu comme base.
Puis, c’est le drame… Jamy nous explique que si on arrête l’élevage, c’est pour remplacer les pâturages de montagne par des exploitations forestières, et en plaine par de la monoculture intensive. Comme si la production végétale demandait autant de surface… (Pour rappel, une vache laitière nécessite 1ha de prairie…)
À un moment, on peut décider d’arrêter de faire de la merde sans que ça soit en exploitant des animaux (humains ou non d’ailleurs).
J’ai quand même appris :
- on (les USA) a boosté la production de viande dans les années 50 pour écouler les surplus de production de céréales, et faire un plus gros billet.
Donc on a des industriels dégueulasses (Syngenta) qui polluent tout le fleuve et le lac, mais on nous explique que la concentration est en-dessous des seuils limites, donc tout va bien.
Et nos impôts servent à financer des analyses couteuses et permanentes parce qu’on ne peut pas leur (Syngenta) faire confiance quand ils nous disent qu’ils ne rejettent plus rien.
Le problème maintenant, c’est que le triazole est dans la nature, et qu’on a beaucoup de difficultés à le supprimer. Nos distributeurs d’eau potable doivent donc dépenser énormément pour se mettre à jour dans leurs filtrations. Les distributeurs espèrent réussir à faire payer les pollueurs pour ces nouvelles filtrations, mais rien n’est garanti.
L’estimation est qu’on aura pendant 20 ans du triazole dans le lac, avec une concentration au-dessus du seuil actuel, en espérant que d’ici là on découvrira pas d’autres pollutions…
Pendant que les autres pays européens font tout pour se fasciser, l’Espagne tient la barre !
À quel moment on a accepté de faire du fric sur le dos de la santé des gens ?
Les 25 millions de francs encaissés en 2025 par le CEO de Novartis, Vas Narasimhan, constituent également une démonstration de force.
Les entreprises pharmaceutiques voleuses cherchent à faire monter les prix partout pour éviter de devoir (trop) les baisser aux USA.
Les bullshit médicaux des croyants ont un impact réel sur les "patient·e·s".
Il est temps de dénoncer fermement toutes ces pratiques qui éloignent du soin.
On vit dans un monde dans lequel on vient nous expliquer qu’on peut pas prendre collectivement la responsabilité de maintenir 350 000 personnes en vie, parce que 350 000 c’est pas assez de personnes…
Avec près de 350'000 assurés, le Conseil d'Etat fribourgeois, lui, estime que la masse critique est trop faible.