Ah, la vision libérale de la situation…
Le Rhin est vide, et le problème c’est qu’on peut plus l’utiliser pour faire du commerce.
Mais ne vous inquiétez pas, le Capital s’en sortira, comme d’habitude.
S'il n'y a pas de risque de pénurie à ce stade, la hausse des coûts de transport pourraient néanmoins se répercuter rapidement sur les prix. Les céréales, le pain, l’essence et les aliments pour animaux pourraient ainsi coûter plus cher pour les consommateurs.
Imagine, tu vis dans un pays dans lequel y a des véhicules de 2 tonnes qui circulent et des places de stockages d’objets privés (les voitures) mis à disposition gracieusement par la société (les places de parking), mais le problème principal c’est les parents qui emmènent leurs enfants à l’école à vélo.
L'Alliance Swisspass estime ce manque à gagner pour les transports publics suisses à environ 200 millions de francs par an.
Texte publié dans la revue Le Sauvage en septembre-octobre 1973, mais d’une actualité étonnante quant à la place de la bagnole dans nos vies et dans nos villes.