L'illégalité fait partie de l'ADN des luttes. À certains endroits, à certains moments, le simple fait de manifester était illégal. Pour les femmes, voter en Suisse l'était aussi à un moment donné.
Des gens meurent tous les jours à cause de ces systèmes. Des populations et des pays entiers sont maintenus dans la précarité. À titre personnel, c'est juste impossible de manifester pacifiquement. C'est nécessaire de montrer qu'en réaction, on va aussi être violents et aller au front, et qu'on n'est pas juste en train de faire une balade.
De belles paroles de militant·e·s intégré·e·s au black bloc.
Et une position claire de Vanessa Cojocaru, élue DAS·WAS à Fribourg :
Tant qu'il n'y aura pas de changement politique fort, la colère s'exprimera de toute manière. Les gens ont des raisons de s'exprimer, d'exprimer leur colère à différents niveaux. Tant qu'on n'aura pas de décisions politiques fortes qui nous sortent d'une société fascisante, noyée dans le capitalisme, noyée dans des politiques migratoires qui font extrêmement peur, la colère s'exprimera. Je préfère demander à nos gouvernements de changer les choses pour que les gens n'aient plus de raisons d'être en colère.